Le monde de la mer Alfred Frédol Hachette 1866

Le monde de la mer Alfred Frédol Hachette 1866 TITRE : LE MONDE DE LA MER

AUTEUR (S) : ALFRED FREDOL
EDITEUR : LIBRAIRIE DE LOUIS HACHETTE ET Cie
COLLECTION :
CATEGORIE : LIVRE ANCIEN
ANNEE D'EDITION : 1866

FORMAT : 29 CM x 27 CM
NOMBRE DE TOME : 1
NOMBRE DE PAGES : 693

ILLUSTRATION (S) : OUI – OUVRAGE ILLUSTRE DE 22 PLANCHES TIREES EN COULEURS PROTEGEES PAR SERPENTE, DE 14 PLANCHES EN NOIR TIREES A PART ET DE 320 VIGNETTES INTERCALEES DANS LE TEXTE

RELIURE : DEMIE RELIURE, PLATS PERCALINE, DOS A 4 NERFS AVEC CAISSONS DECORES DORES TITRE ET AUTEUR EN CARACTERES DORES, 3 TRANCHES DOREES
JAQUETTE : NON
RHODOÏD : NON
SIGNET : OUI
ETAT : BON, QUELQUES FROTTEMENTS DE RELIURE, COINS FROTTES, ANCIENNES TRACES DE MOUILLURES, QUELQUES ROUSSEURS, OUVRAGE BIEN SOLIDE POUVANT ÊTRE MANIPULE SANS RISQUE

THEME (S) : SCIENCES – MER – MONDE MARIN – HISTOIRE NATURELLE - OCEANOGRAPHIE

PARTICULARITE (S) : DEUXIEME EDITION – TRANCHEFILE – ANNOTATIONS MANUSCRITE SUR PAGE DE GARDE

ENVOI : REMISE EN MAINS PROPRES – EN COLISSIMO 10 EUROS

MODES DE REGLEMENT ACCEPTES : CHEQUE – VIREMENT – MANDAT POSTAL - PAYPAL

SI VOUS SOUHAITEZ DES INFORMATIONS OU PHOTOGRAPHIES COMPLEMENTAIRES N'HESITEZ PAS !!!!

ON PEUT PARLER DE TOUT, MÊME DU PRIX MAIS FAISONS LE DE FACON COURTOISE ET RAISONNABLE …

PRESENTATION

L'ETUDE EST COMPOSEE DE 50 CHAPITRES ;
ON RETROUVERA SUCCESSIVEMENT :

CONSIDERATIONS GENERALES, LA VIE DANS LA MER, LA PHOSPHORESCENCE DE LA MER, LES PLANTES DE LA MER, LES ANIMAUX INFUSOIRES, LES FORAMINIFERES, LES EPONGES, LES POLYPES, LES POLYPIERS, LE CORAIL, LE PLUME DE MER, LES ANEMONES DE MER, LES MEDUSES, LES ETOILES DE MER, LES OURSINS, LES HOLOTHURIES, LES BRYOZOAIRES, LES MOLLUSQUES AGREGES, LES MOLLUSQUES ACEPHALES, L'HUITRE, LA MOULE, LA NACRE ET LES PERLES, LES MOLLUSQUES CEPHALES, LA POURPRES DES ANCIENS, LES CEPHALOPODES, L'UNITE DE COMPOSITION, LES ANNELIDES, LES SANGSUES DE MER, LES ZOONITES, LES CIRRIPEDES, LES ROTIFERES, LES CRUSTACES, LES HOMARDS LES LANGOUSTINES LES CHEVRETTES, LE BERNARD L'ERMITE, LES POISSONS, LE HARENG, LA SARDINE, LA MORUE, LE THON, LES TORTUES DE MER, LES OISEAUX DE MER, LES NIDS ET LES ŒUFS, LES CETACES, LES CACHALOTS, LES DAUPHINS, LA BALEINE, LES PHOQUES, LE MORSE, LA LOUTRE DE MER, L'OURS BLANC

Christian Horace Bénédict Alfred Moquin-Tandon, né à Montpellier le 7 mai 1804 et mort à Paris le 15 avril 1863, est un botaniste, médecin et écrivain français.
Il commence à travailler comme simple copiste et caissier dans la maison de commerce Moquin-Tandon et compagnie. Il étudie notamment auprès du botaniste Michel Félix Dunal (1789-1856) et obtient son titre de docteur ès sciences le 9 décembre 1826, puis de docteur en médecine le 18 août 1828. Il est professeur de zoologie à l'Athénée de Marseille de 1829 à 1830, puis professeur d'histoire naturelle à la faculté des sciences de Toulouse de 1833 à 1838, puis professeur de botanique dans cette même faculté de 1838 à 1852 (il était directeur du jardin botanique depuis 1834). Enfin, il résigna ses fonctions toulousaines pour aller occuper la chaire d'histoire naturelle médicale à la faculté de médecine de Paris à partir de 1853.
En septembre 1834, il avait fait un voyage de quelques semaines à Paris. Outre les deux personnalités qu'il était venu consulter, le chimiste Louis Jacques Thénard et le ministre François Guizot, il rencontre un grand nombre de scientifiques : Étienne Geoffroy Saint-Hilaire (1772-1844), Pierre Marcel Toussaint de Serres (v. 1780-1862), Marie Jean-Pierre Flourens (1794-1867), Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841), André-Marie Ampère (1775-1836), Victor Cousin (1792-1867), Adolphe Brongniart (1801-1876). Il tire un récit de ce court séjour où ses remarques ne sont pas toutes élogieuses : « J'ai remarqué que beaucoup de ces messieurs étaient fort au-dessous de leur réputation. L'usurpation du génie est assez commune à Paris. » Ce récit a été réédité en 1999.
Il est élu mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1844. Il fait un voyage en Corse en 1850. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1854. Il prononce l'éloge d'André Marie Constant Duméril (1774-1860) devant la faculté de médecine de Paris. Outre ses travaux en botanique, on lui doit des recherches sur les mollusques et les sangsues.

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